L’alimentation santé. La règle des 3 V (Végétal, Varié, Vivant)

Nous sommes tous amenés un jour à nous poser des questions sur nos habitudes alimentaires. Prise de poids, douleurs chroniques, fatigue, moral en berne…et si ces symptômes étaient la conséquence d’une alimentation inadaptée ?
constat : nous consommons trop de protéines animales, trop de produits raffinés et pas suffisamment de végétaux.

Les règles de base :
1) Augmenter le végétal ( légumes, légumes secs, céréales non raffinées, huiles de qualité, oléagineux )
2) Diminuer les protéines animales. Consommer de préférence poissons, volailles. 1 fois par jour, le bœuf sera restreint à une fois par semaine.
3) S’hydrater avec de l’eau peu minéralisée 1,5 litres / jour ( attention, en supplément des tisanes, café et thé )

Liste des aliments à fuir :
-Les aliments raffinés et hyper transformés, dans lesquels sont ajoutés des additifs, exhausteur de goût. Il faut privilégier les céréales complètes ou semi-complètes.
-Les sucres ajoutés, parfois cachés que l’on retrouve dans les plats industriels ( fromages, conserves de légumes, bouillons cubes. Ces sucres épuisent le pancréas et favorisent le diabète de type II

Faut il manger Bio ?
Le bio a un coût pour le consommateur car il n’est pas subventionné par l’Europe.
Il n’échappe pas au matraquage marketing. Les cahiers des charges des différentes appellations Bio ne sont pas identiques.
Manger Bio certes, mais se fournir chez un producteur local, Amap, ruches en privilégiant les produits naturels sans adjuvants, pesticides, herbicides, antifongiques est aussi une solution santé, moins cher que le Bio.
Eliminer les aliments contenant des produits chimiques. On sait qu’il existe une corrélation entre l’absorption de molécules chimiques et les risques cancéreux et autres maladies métaboliques, par effet cocktail : L’addition en substances chimiques dans notre environnement, dans nos consommations alimentaires, cosmétiques, n’est pas contrôlable ce qui a pour conséquence une augmentation des maladies de civilisation.
L’idéal est de consommer LOCAL, DE SAISON, NATUREL.
De plus, notre alimentation a un impact sur l’environnement. Les protéines animales sont sources de pollution environnementale

Consommation des protéines animales
Les protéines servent à renouveler et à réparer notre matériel cellulaire, à fabriquer des enzymes.
Aujourd’hui nous consommons trop de protéines.
L’être humain n’a besoin que de 0,7 g de protéines par kilo corporel et par jour avec un plafond de 50 g, soit 42 g pour une personne de 60 kilos, ce qui représente par exemple 120 g de viande.
On ne fabrique pas plus de masse musculaire en saturant son organisme de protéines.
Celui ci n’est capable d’assimiler que 30 g de protéines par repas, le reste se dépose dans les tissus créant ce que l’on appelle des maladies à dépôt protéique qui se manifestent par des inflammations, type rhumatisme. De plus, la surconsommation de protéine animale accélère le vieillissement des cellules.
L’idéal est de consommer une protéine animale 120 g par jour de préférence à midi.
Deux jours par semaine on privilégiera les protéines végétales. Soja en quantité raisonnable, lentilles, oléagineux.
Pour les personnes désirant supprimer toute consommation de protéines animales, il faudra veiller à l’apport de Vit B12

Les glucides complexes sont interessantes. On les retrouve dans les légumineuses, les légumes. Les sucres rapides des céréales raffinées, sucres ajoutés sont à éviter. Les fruits sont indispensables et à consommer de préférence en collation.

Les lipides

Les lipides ne posent pas de problèmes si l’on privilégie la qualité. Ils jouent un rôle de protection cellulaire, huiles végétales variées, oléagineux (1 poignée d’amandes, de cajous, de noix par jour)

Répartition dans la journée

Le matin : Il faut éviter les sucres. Possibilité de consommer une protéine animale pour le petit déjeuner au lieu du midi. Privilégier les sucres complexes, pain semis-complets,se faire plaisir avec du bon gras type beurre fermier à alterner avec des purées d’oléagineux, riches en oméga 3.
A midi : consommer des légumes en priorité. Si l’on privilégie la protéine animale, l’accompagner en majorité de légumes. Toutefois, les féculents ou céréales pourront être ajoutés en très petite quantité. Pour le dessert un fruit cuit sera adapté.
Collation : c’est à ce moment que l’on peut idéalement consommer des glucides, fruit de saison, 1 ou 2 carrés de chocolat noir, oléagineux, au choix.
Le soir : Le repas sera essentiellement végétalien avec possibilité d’alterner avec des céréales en petites quantités.

Il est très important de manger en conscience en restant centré sur ses sensations.

Sources: Webinaire organisé par Bebooda par Alain Huot, praticien de santé, naturopathe, nutritionniste, aromathérapeute, praticien en thérapies émotionnelles et psycho- énergétiques.